Voyage vers le nord de la Russie, en Carélie, la région des rivières, des lacs et des îles (Kiji et Solovki), direction Mourmansk et la mer de Barents.
Nouvelle boucle de 3000 km (aller-retour) avec Rome en point d’orgue.
Un couple, un lac gelé, des forêts sauvages et enneigées ; une petite maison sans confort, sans électricité, sans téléphone, sans eau, sans toilettes ; le soleil, intense comme le froid...
Nous avons donc décidé de couper plus « droit », au cœur de l’Europe, et le programme nous ravit tout autant : la Suisse et ses montagnes, la Bavière et ses trésors, la campagne tchèque, la Pologne, dont on ne peut plus se passer, et la Biélorussie, monde inconnu et « secret » qu’il me tarde de découvrir.
Traverser la « vieille » Europe, effacer ses frontières pour l’épouser une et entière ; admirer, pendant qu’il en est encore temps, ce qu’elle peut engendrer de mieux, la culture, l’art et les conquêtes de la raison, menacés, une fois encore, par les soubresauts d’un système inique...
Petite pause dans nos pérégrinations vietnamiennes pour revenir au « direct », un départ en train dans deux jours pour une « boucle blanche » de 3600 km qui nous conduira d’abord de Moscou à Slobodskoï, près de Kirov, puis à Ekaterinbourg, dans l’Oural, aux portes de l’Asie. Enfin, nous regagnerons Moscou en faisant une halte à Kazan, la capitale du Tatarstan.
Il y a cinq ans que j’attends de repartir pour un voyage au « long cours ». Aujourd’hui, l’attente prendra fin vers 20 heures (heure de Moscou) : nous nous envolerons pour Hong Kong, point de départ d’un voyage de sept semaines qui nous conduira du Yunnan, aux portes de l’Himalaya, jusqu’au Viêtnam, dans le delta du Mékong.
Voyage au nord de la mer Noire, en Crimée, cette péninsule qui a fait l’objet de toutes les convoitises au cours de son histoire agitée.
Départ pour la Chine du Sud et un voyage qui nous conduira de Chongqing à Guangzhou, en passant par le Yangzi, Wulingyuan, Fenghuang et Yangshuo.
C’est l’histoire d’un voyage qui n’aurait jamais dû avoir lieu. Je dois avouer que l’Inde ne m’a jamais fait rêver et que je suis encore surpris d’y avoir posé les pieds. Comme si tout cela n’avait été qu’un songe.